°Wilkommen in unserem fic°

°Wilkommen in unserem fic°
Le blog a changé en bas de la page 16. Z'avez intérêt à rester è__é



Tout d'abord, nous vous souhaitons la bienvenue...

Nous ? Mais qui sommes nous ?

Nous sommes deux à écrire cette fiction : Fanny, 12 ans (13 depuis le 26avril2008) et Mary, 20 ans. (21 depuis le09mars2008!)
On ne s'est jamais vues mais toutes les deux, nous aimons Tokio Hotel et écrire.
Ça a commencé un jour de printemps où on parlait sur msn, on a commencé à inventer cette fic. Au fil de la vie quotidienne, on avait un peu oublié notre projet. Lorsque Mary a terminé sa fiction, moi, Fanny, je me suis rappelée de cette petite improvisation èmèssèneuse...
Aussitôt, tout s'est remit en marche et notre fiction voit enfin le jour...

Indem man hofft , daß sie Ihnen gefallen wird !

[En espérant qu'elle vous plaira !]

Saison 1 - Amy (Amy tout court...) - Page 1 à 4 - Douze chapitres
Saison 2 - Lara Riesemann - Page 5 à 11 - Quatorze chapitres
Saison 3 - Azalaïs Prezwerocka - Page 11 à 15 - Onze Chapitres
Saison 4 (et dernière saison) Delilah Higgenson - Page 16 à ...



Edit nostalgique du 27 mai 2008! :
Ça ne fait même pas un an que ce blog existe... Nous avons tellement évolué... Voyez ces premiers chapitres... puis voyez les derniers en ligne... c'est le jour et la nuit. Tout a évolué. La qualité de nos écritures, celle de notre amitié (L)! Nous avons évolué en tant qu' écrivains aussi... Un périple incroyable que je n'aurais su réaliser sans toi <3, un projet fou et amusant qui a donné naissance à une idée plus grande encore ;) n'est-ce pas Mary ? Bref, même quand, dans un mois ou deux, peut-être trois, qui sait ce que nous réserve le destin, cette fiction de 4 saisons sera terminée, cela fera environ 1 an d'existence à cette histoire, et nous commencerons ce qui doit être commencé =]
J'ai rencontré la perle...

// votre dévouée Fanny.
# Posté le dimanche 15 juillet 2007 09:29
Modifié le samedi 30 août 2008 14:00

°Premier Chapitre°

°Premier Chapitre°
Je me réveillai doucement, savourant le délice de la grasse matinée. Malheureusement, un élément pertubateur vint déranger ce savoureux programme. Cet élément s'appelait Georg.
-Tom, lève-toi vite, il faut que je te montre quelque chose !
Ce à quoi je répondis par un "gmourf" peu engageant. Mais c'est qu'il insistait le sagouin !
-Tom il faut absolument que tu vois ça.
Toujours pas de réponse...
-Alors je vais devoir utiliser les grands moyens !
Georg commença par jeter ma couette sur le côté, puis il me secoua comme un prunier, je tombai du lit. Je me relevai avec difficulté en proférant des malédictions contre ce cher bassiste, mais je me résignais à le suivre.
Georg me mena à son ordinateur portable et dit fièrement :
-Lis !
Les yeux et la tête dans le cake, je m'approchai de l'écran...avant de découvrir que tout était écrit en français.
-Dis donc j'y comprend nada à ton truc !
-Ah mince je t'ai mis la page en français que Maurice a traduite en allemand et ça donne...Ca !
Je m'asseyai sur la chaise. D'après les inscriptions, j'étais sur un "skyblog". Une photo de moi était affichée en haut à gauche et le skyblog s'appelait "mon-rêve-en-tom". De meilleure humeur en voyant une fan de moi, je m'attaquais au texte avec plus d'enthousiasme. Il y avait d'abord un article qui disait : "Bonjour à tous, voici ma fiction sur Tom Kaulitz, l'homme de mes rêves. Les autres membres du groupe apparaîtront bien sûr dans l'histoire. Voilà comment je décris mes rêves...ou plutôt...mes cauchemars...Bonne lecture !"
J'étais intrigué, nos fans écrivaient donc des histoires sur nous pour rêver ? Je vis l'inscription "premier chapitre" et commençai à lire...
J'étais ému de voir tout ces sentiments que cette fan, et sûrement beaucoup d'autres éprouvaient pour moi. Dans l'histoire, la jeune fille s'appelait Amy, comme son auteur et elle me rencontrait. Mais elle était triste parce que je couvrais sa meilleure amie des yeux sans lui prêter aucune attention. Abbatue, la jeune fille avait gravé sur son torse les mots "être fan est un amour à sens unique".
à l'aide d'un compas. Tentant le tout pour le tout, elle m'avait ouvert son coeur mais je l'avais repoussée sans ménagement. Dans un état misérable, elle m'avait écrit une lettre d'adieu avec son sang puis s'était jetée sous un train en marche. Mon personnage avait retrouvé la lettre mais été arrivé trop tard. La mort d'Amy sur la conscience, il s'était promis de ne plus jamais envoyer bouler une fille aussi brutalement.

Il faut que je vous lise le dernier passage, qui a bien failli me faire pleurer...
"Il m'a bien fait comprendre que je n'étais rien pour lui. Je le hais. Je me hais. Pourquoi vivre quand l'espoir t'a abandonné ? Je devrais disparaître, afin de n'embéter plus personne. Je prend une feuille. Je prend un couteau et m'ouvre le bras de haut en bas, je n'ai même plus mal. Je recueille le sang et avec une plume je décris combien je l'aimais, combien il m'a fait souffrir et que je vais mettre fin à mes jours. Je veux qu'il culpabilise toute sa vie, pour ne pas qu'il recommence avec une autre fille. J'ai fini, je laisse sécher "l'encre", roule le papier puis le glisse sous la porte de sa chambre d'hôtel. Je l'entend, il est en train de baiser avec ma meilleure amie (enfin elle en était une), je crache sur la porte. Je vais à la gare, seule et à pied. Les gens me regardent car je pisse le sang. Ca y est, j'y suis, je cherche une voie où il n'y a pas de vigile, j'en trouve une. Ils disent qu'un train en provenance de Lyon va entrer en voie 7, là où je suis. J'attend, puis entend le vrombissement assourdissant qui se rapproche. Un pas, deux pas...je suis sur les rails. Je n'ai plus qu'à attendre. Il est venu. Il me regarde, il veut me chercher mais il est trop loin, c'est trop tard. Je lève les yeux vers lui et murmure "Tom Kaulitz, je t'aimais". Il n'a sûrement pas entendu mais cela n'a plus d'importance. mon coeur ne bat plus, tout est fini, et je vais enfin pouvoir me reposer."

Je regardais Georg, bouleversé, il me répondit par un haussement d'épaule.
J'arrivai tout juste à sortir :
-C'est dingue.
-...
-Il faut que je sache qui c'est ! Tu m'entends Georg ? Je dois connaître cette Amy, il faut que je lui parle !
-Elle est française...
-M'en fous on se parlera en Anglais !
-Si tu veux.
-Je vais prendre son adresse MSN sur son blog ! dis-je plus pour moi même que pour mon ami.
Je la rentrai dans mes contacts mais elle n'était pas connectée. Tant pis, j'attendrai !
Je découvris qu'on pouvait laisser un commentaire.
Dans "prénom" j'entrais simplement un T.
J'écrivis : "J'espère qu'il ne se passera jamais une telle chose à cause de moi, mais je veux te connaître car tu m'as bouleversé."
C'était en allemand, elle ne comprendra peut-être pas...
Cette histoire m'avait vraiment retourné, il fallait que j'en parle à Bill.
Je lui racontai tout. Il était aussi ému que moi, il me serra contre lui et chuchota :
-Tu n'as tué personne. Et je sais qu'au fond tu es une personne sensible, cela ne t'arrivera pas. Mais fais attention aux filles avec qui tu couches, ça pourrait se retourner contre toi...
Mon frère chanta :
People always told me be careful of what you do
And don't go around breakin' young girls' hearts
And mother always told me be careful of who you love
And be careful of what you do'cause the lie becomes the truth

[Extrait de Billie Jean - Michael Jackson]

Je souris. C'était bien moi ça...mais il faudrait faire attention, pensais-je en grimaçant. Dans la nuit, Amy revint hanter mes pensées...la connaître...oui, je voulais la connaître.

Voici le premier chapitre, écrit par Fanny façon instantanée (=D). Lu et approuvé par Mary. Vos impressions ?

Pix
# Posté le dimanche 15 juillet 2007 12:36
Modifié le mardi 27 mai 2008 16:17

°Deuxième Chapitre°

Le silence. C'était une notion que peu de personnes connaissaient. Les vertus, et le plaisir du silence.
Personnellement, je profitais de chaque seconde de calme que la vie m'offrait. Le quart d'heure que me prenait chaque jour le trajet entre mon arrêt de bus et ma maison en faisait partie.
Le vent fouettait mon visage, faisant voler mes longs cheveux blonds. Le petit chemin que j'empruntais habituellement était toujours désert. Alors tous les soirs, afin de retarder au maximum l'heure de mon retour, je m'asseyais sur un vieux tronc d'arbre, un peu enfoncé dans la forêt, et je me mettais à rever.
Depuis toute petite, c'était ainsi que je m'échappais du quotidien. Un peu de calme. Les yeux fermés, et je laissais mon esprit vagabonder. Comme un éternel voyage qui s'opérait en moi.
A peine mes yeux furent-ils fermés, que je le vis, lui, mon prince charmant à moi, qui chaque soir attendait le bon moment pour m'apparaitre.
Tom Kaulitz.
Aujourd'hui, il ne m'embrassa pas. Il etait assis sur le tronc d'arbre, lui aussi. Et il me regardait. Avec cette intensité troublante qui faisait battre mon coeur. Lentement, il tendit la main vers moi. Il avait l'air si triste. Au moment ou nos paumes se joignirent, un bruit me fit sursauter. J'ouvris les yeux, et constatai avec effroi que la nuit était déjà presque tombée. Le coeur battant, je saisis mon sac et finis le trajet en courant.

Arrivée devant la porte de chez moi. Je m'arrêtai pour écouter. Ce que je craignais se fit alors entendre. Des cris, des insultes.
Dans ces moments-là, j'aimerais que Tom, le vrai, vienne et m'emmène loin d'ici. Loin de mon beau père.
Prenant mon courage à deux mains, je rentrai et posai mon sac dans l'entrée. Comme d'habitude, les cris provenaient du salon. Le coeur battant, je m'approchai lentement. Comme un condamné de son echaffaud.
A peine mon beau père me vit-il, qu'il m'empoigna et me jetta sur le canapé. Les coups pleuvaient. Mais je ne sentais rien. Les yeux fermés, je tentai de rejoindre Tom. Il était là, debout dans un coin de la pièce. Il me tendait encore la main. Son visage était si triste.
Lorsque enfin Sylvain se fatigua, il partit en claquant la porte. Je n'entendais plus que les pleurs de ma mère. Moi je n'avais pas pleuré, ni crié. C'était ça ma grande force. Je me levai péniblement et je m'enfermai dans ma chambre. Je n'avais pas parlé à maman. Dans ces moments-là, elle ne faisait jamais rien d'autre que de me regarder en pleurant. Je n'avais pas le courage de la consoler. Je ne l'avais plus depuis longtemps.
J'allumai ma chaine HIFI. Schwarz des Tokio Hotel recouvrit bientôt tous les autres bruits de la maison. Devant le miroir, je ne pus que constater l'étendue des dégats.
J'avais un visage assez banal. Des yeux marrons, assez grand. Un nez fin, une bouche normale. Je ne me maquillais jamais. Ou seulement les lendemains des pires crises de rage de mon beau pére.
En effet, une bosse commençait à pousser sur mon front, et ma lèvre supérieure avait éclaté. Je me soignai comme je pus, et je m'installai devant mon ordinateur. Les soirs où je n'avais pas de devoir, j'allais sur internet, pour continuer mon blog, ou ma fiction, selon les moments. Une fiction qui était beaucoup lue semblait-il. J'en étais heureuse. Comme à chacune de mes connections, je constatai que j'avais une trentaine de commentaires à valider. Je les lisais toujours. La plupart du temps ils étaient si gentils... Et puis lire des compliments, ça ne faisait de mal à personne. Beaucoup provenaient de mes lectrices habituelles, quand soudain l'un d'entre eux retint mon attention. Il était écrit en allemand et je fus obligée de sortir mon traducteur.


Expéditeur : T.
Commentaire envoyé le : Lundi 15 Janvier 2007 11:32
Article associé : Chapitre 34.
"J'espère qu'il ne se passera jamais une telle chose à cause de moi, mais je veux te connaître car tu m'as bouleversé."

Je restai un moment un peu surprise. Qui était donc ce T. ? Il voulait me connaitre, c'était bien beau... Mais si il ne laissait même pas son prénom... Un peu perplexe tout de même, je me connectai sur msn. Evidemment, la connection ramait. J'en profitai pour finir de lire mes commentaires et de les valider. Quand je fus enfin connectée, je vis que quelques personnes m'avaient ajoutées. Je cliquai sur OK sans lire les adresses. Depuis que j'avais laissé mon msn sur la fiction, on m'ajoutait à tout bout de champ. Alors que je jetai un oeil sur mes contacts en ligne, mon attention fut retenue par un pseudo.
T.
Prenant mon courage à deux mains, j'ouvris sa fenêtre.

Amy, Comme un couteau dans le coeur dit :
Salut? C'est qui?


Je refermai la fenêtre et tendis l'oreille. Au loin j'entendis à nouveau mon beau-père hurler. Ma gorge se serra. Sa voix se rapprochait de ma chambre. Dans un sursaut je quittai MSN et éteignis mon ordinateur. J'eu juste le temps d'apercevoir que la fenêtre de T. clignotait. Tant pis, je me jetai sur la porte pour la déverouiller. Si "il" la trouvait fermée à clef, j'en aurai pour le double de coups.
J'attrapai un livre mais c'était trop tard, Sylvain était là. Il me gifla et je tombai à terre. Etrangement, il ne s'acharna pas sur moi. Il se contenta de me dire que j'étais déjà bien assez grosse mais qu'il était l'heure de manger. Je me levai sans un mot et le suivis.


Voila le deuxieme chapitre écrit par Mary. Et validé par Fanny. Nous attendons votre avis! La suite viendra si nous avons des commentaires ^^ histoire de pas ecrire dans le vent é_è

Un ptit tour chez elle en attendant la suite !
°Deuxième Chapitre°
# Posté le dimanche 15 juillet 2007 14:11
Modifié le mardi 27 mai 2008 16:17

°Troisième Chapitre°

°Troisième Chapitre°
Réveil. Petit déjeuner. Répèt'. Pizza. Enregistrement. La journée semblait se dérouler à la vitesse d'un escargot. La nuit était déjà tombée sur Hambourg lorsqu'on nous libéra. Je me précipitai dans nos appartements qui communiquaient avec les studios et retrouvai mon ordinateur portable avec délice. J'allumai MSN tout aussi précipitamment et fis un bond sur ma chaise : Amy m'avait accepté dans ses contacts et elle était connectée...Lui parler ? Attendre qu'elle engage la conversation ? J'hésitais. Mais elle mit fin à mes souffrances.

Amy, Comme un couteau dans le coeur dit :
Salut? C'est qui?


Mon coeur rata un battement. Je ne pouvais pas lui avouer qui j'étais, elle me prendrait pour un fou et me fuirait. Alors, lentement, les yeux rivés sur le clavier, j'appuyai sur ces touches :

T. dit :
...je suis un garçon et j'ai presque 18 ans.


Le temps que je relève craintivement la tête sur l'écran, son icône affichait hors-ligne, ce qui me donna l'effet d'une baffe cinglante. M'avait-elle bloqué ? Ou bien elle avait du quitter MSN sans pouvoir me dire au revoir ? Toutes ces questions ainsi que ma frustration me provoquèrent une bouffée de chaleur.J'avais pris toute ma journée comme une torture, à attendre de pouvoir lui parler, et voilà qu'elle me plantait là, à 22h33. Curieusement, je ne voulais pas détourner ma rage sur elle. Elle devait avoir une bonne raison. Et je saurai laquelle ! Puis je ressentis une grande fatigue, j'avais oublié que je m'étais levé à 7 heures du matin. Lentement, je me déshabillais et enfilais un pyjama. Je n'avais pas la force d'aller chercher une fille en boîte, pas ce soir. Je me forçais à fermer les yeux et attendis que Morphée m'accepte dans ses bras.

-MmmMmm...Arrète Bill c'est l'aube là.
Etalé sur mon matelas plus moelleux que jamais, l'idée de quitter une seule seconde mon petit nid à cause de Bill qui s'évertuait à me sortir du lit, ne m'avait même pas effleuré.
-Nan Tomy il est 14 heures.
-C'est bien ce que je disais, c'est l'aube, répétai-je en m'enfonçant un peu plus profondément dans le coton.
-Pff ' t'abuses. Y'a Samy Deluxe dans le salon.
Ce fût révélateur.
-Hiiin ? Quoi ? Y'a Samy ? AaAaAah !!!
Euh...pipi, douche, manger, lavage de quenotte, euh...
Et c'est comme ça que 5 minutes plus tard, je débarquai dans le salon comme une furie, mais je déchantai très vite.
-Bah il est où Samy ?
-Nul part mon grand. C'était pour te réveiller.
-GrrrRrrRrRr Bill...
-Hihi c'est la 35ème fois que j'utilise cette méthode mais elle marche toujours !
-RrRrrRrRr...
Petit jumeau s'enfuit dans la salle de bain tout en riant de sa bonne blague.
Bon, le point positif : j'étais debout.
J'allumai la télé. Pff, un film porno'. Nan mais ils ont quoi ces débiles à se défoncer le cul sans raison ? Elle est mal foutue le meuf-là en plus. Quoi ? Moi, Tom Kaultz, critiquer un film XXX ?! C'est quoi ce délire! J'éteignis la tv vite fait afin de ne pas trop me torturer l'esprit.

Après le déjeuner composé comme tout les jours de pizzas froides, nous nous rendîmes dans les studios de Stern TV pour une interview...Je vous dis pas le bazar, comme d'habitude, entre moi et Bill...
Devant les caméras...

J'hurlais, en plein extase : Ouais!!! j'ai la nouvelle chanson de Samy Deluxe je suis heureux !
-Tom tu vois pas qu'on est interviewés, intervint mon jumeau, exaspéré !
Moi, toujours dans mon délire, je continuais :
-M'en fou Yo! (je dansai et chantai) "babe I want you lalala" !!
-Votre frère a-t-il eu un problème à la naissance ? s'inquiéta la journaliste.
-Il n'en a pas eu...c'est un problème, cria presque mon petit frère.
-Qu'est-ce qui vous fait dire ça ?
-Mais regardez le ! Il est débile , en plus il aime des musiques pourries ralalala ..... Samy Deluxe ralalala la honte.
-Quoi ? On parle de moi là ?
-Il est gentil le petit Tomichou , allez va écouter ton Samy Debouc !
-Ouééé !!
-Regardez-le ! Il est bon qu'à jouer de la guitare , en plus il danse comme un pied !
-C'est vrai que vous avez plus de style, regardons votre p'tit show (elle montra la cassette de star search, où on voyait le ptit Bill se déhancher comme Shakira ).
-Oui on peut dire que je ne suis pas un pro mais je me suis amélioré.
-On passe le live ?
-Non !!!
-Merci pour cette interview, cela fera le bonheur de vos fans ...
-Oh cela je n'en doute pas! Mais quel c*n celui là ! hurla Bill.
Et moi je ne m'arrêtais pas, à fond pour le faire enrager :
-Yeaaaah ! yo ! street style man ya !
-Bon toi t'es gentil, tu la fermes et tu me laisse boire mon jus d'orange. Et après c'est sur moi qu'on fait les caricatures non mais je suis dans un monde de fous...

Et encore ce n'est que la première interview...direction la suivante, je ne saurai pas dire laquelle fus la pire...Voyez plutôt :

Je réfléchissais :
-La meilleure farce que j'ai faite à Bill ? J'avais caché son moule à sablés préféré en forme de micro dans la gamelle du chat. Il ne l'a jamais retrouvé et en a beaucoup pleuré (sadique).
-On a eu la même idée...Oups, j'ai gaffé, s'aperçut mon frère un peu trop tard.
J'étais très en colère :
-Toi, j'aurai à te parler après l'interview !
...
-Pour information, plus tard dans la soirée, Bill et Tom se sont bastonné. 13 ans après, toujours le même combat ! commenta le journaliste.

Peu après avoir répondu à ces interviews mouvementées, notre journée n'était pas terminée.
Bill avait insisté pour qu'on aille au cinéma, nous étions donc tout les 4 assis sur des sièges rouges et pouilleux, à regarder un film dont j'ignorais le nom. Je tint jusqu'à à peu près la moitié du long-métrage, après ce fût une autre histoire. Voilà ce qui s'affichait sur l'écran :
Une jeune femme sortit du bus, ses cheveux blonds volant au gré du vent. Elle marchait en silence, semblant être perdue dans ses pensées brumeuses. A la lisière de la forêt, elle s'enfonça dedans, puis s'arrêta pour s'asseoir sur un tronc d'arbre.Je me sentis tirer en arrière, comme si je revenais plusieurs heures avant. Elle appelait mon nom. Je lui apparus. Un sourire étrange s'afficha sur son visage. Sans savoir pourquoi, j'étais triste. Je lui tendais la main avec lenteur. Nos paumes se joignirent dans un petit plop, et je disparus. Sans elle. Je réapparus, j'étais dans un salon. Horrifié, je voyais la jeune femme se faire frapper par un homme d'où se dégageaient les relents de l'alcool. J'étais paralysé, tout ce que je pouvais faire était de lui tendre la main, de loin. Elle me souriait, semblant ne pas sentir les coups qui s'abattaient sur elle avec une violence inouïe. Il y avait toujours cette tristesse luisant dans mes yeux, inexplicable.
-Hoho réveille-toi c'est fini !
J'ouvrai les yeux en sursaut, nous étions toujours au cinéma. Je préférais ne rien dire sur mon rêve pour l'instant. De toute façon, comme je le disais, ce n'était qu'un rêve. Mais pourtant à l'air si réel...
Après cela, nous rentrâmes au bercail. Instinctivement, je me dirigeai vers l'ordinateur, entrai mon msn puis mon mot de passe. Une sueur froide s'achemina le long de ma colonne vertébrale. Elle était là. Double clique sur son pseudo.

T. dit :
Salut.
Amy, Comme un couteau dans le coeur dit :
Salut...
T. dit :
Je suis Tom Kaulitz! J'ai 17 ans et demi, je suis T.
Amy, Comme un couteau dans le coeur dit :
Ah. J'en ai 17 aussi.
T. dit :
Ok. T'as fait quoi de ta journée?

Amy, Comme un couteau dans le coeur est en train d'écrire.


Ecrit sur le moment par Fanny. Lu et approuvé par Mary que je remerçie pour la traduction des interview (oui oui elles sont vraies !). Z'êtes contentes les miss ? En attendant, passez la, là, ou bien là !
Oh fait Tom et Amy étaient sensé se parler en anglais mais on va pas s'emmerder avec ça hiin xD ! De toute façon c'est notre fic on fait ce qu'on veut hihi ^^



La suite dans...40 commentaires! (courage, vous en êtes déjà à 23 ^^)
# Posté le mercredi 18 juillet 2007 15:59
Modifié le mardi 27 mai 2008 16:18

°Quatrième Chapitre°

Apres avoir ajouté un point final à ma dissertation de Philo, je me levai et partis allumer mon ordinateur. Pour une fois la soirée avait été calme. Absorbé par la télévision, mon beau père ne m'avait pas accordé un seul regard. J'en avais profité pour vite manger et m'enfermer dans ma chambre le plus tôt possible. Installée devant mon écran, je lançai msn.

Le temps que la session s'ouvre, j'attrapai un coton et du démaquillant. Je voulais me debarrasser de la couche de fond de teint qui camouflait mes bleus. Un coup d'oeil au miroir eut tôt fait de confirmer mes craintes. Mon oeil au beurre noir avait gonflé et était de plus en plus foncé. Il allait devenir difficile de le cacher.
Je reportais mon attention sur l'écran de mon ordi et sentit un étrange pincement au coeur. T. n'était pas connecté. Je ne comprenais pas pourquoi le fait qu'un parfait inconnu soit en ligne ou pas me fasse autant d'effet.
Légèrement agacée, j'abandonnai le PC et me dirigeai vers ma salle de bain. Je fis longtemps couler le jet presque froid sur mon corps. Les yeux fermés, me laissant emporter par mes rêveries habituelles. Mon prince ne m'était pas apparut lors de ma petite pause sur le tronc d'arbre la forêt. Ca arrivait parfois. A certains moment il paraissait si réel...et à d'autres il ne venait pas. J'avais beau me concentrer de toutes mes forces, je restais seule sur mon tronc d'arbre. Je laissais alors mon esprit vagabonder comme il l'entendait. Mais à mon "rêveil" je gardais un goût amer dans la bouche, celui de la déception de son absence.
Je sortis finalement de la douche, me drapai dans une serviette et retournai dans ma chambre. Je vis alors qu'une fenêtre clignotait dans ma barre d'outil. Je me jetai sur ma chaise. C'était T.

T. dit :
Salut.
Amy, Comme un couteau dans le coeur dit :
Salut...
T. dit :
J'ai 17 ans et demi, je suis T.
Amy, Comme un couteau dans le coeur dit :
Ah. J'en ai 17 aussi.
T. dit :
Ok. T'as fait quoi de ta journée?


Mes doigts restèrent en suspend au dessus de mon clavier. Conversation terriblement banale, et pourtant je ne trouvai pas mes mots. Apres quelques secondes de réflexion, je commençai à taper.

Amy, Comme un couteau dans le coeur dit :
J'étais au lycée... j'suis en terminale et toi?
T. dit :
Moi aussi, mais je prend des cours par correspondance.
Amy, Comme un couteau dans le coeur dit :
Ah. Ok.


Je me sentais un peu bête. De nos jours, qui prenait des cours par correspondance? Il était peut-être malade...Je n'allai quand même pas lui poser la question.

T. dit :
J'ai lu ta fic...Le commentaire en allemand c'était moi. Tu as beaucoup de talent.


Galvanisée par ce compliment, je me jetais sur l'occasion.

Amy, Comme un couteau dans le coeur dit :
Je t'avoues que j'ai peu de garçons qui lisent ma fic...Tu es même sûrement le seul. Tu es fan de TH?


C'est alors seulement que je remarquai que son avatar changeait sans arrêt. Finalement, il s'était arrêté sur une sorte de S stylisé. Et toujours pas de réponse...J'attendais depuis environ 2 minutes quand il répondit enfin.

T. dit :
Non pas vraiment...Ils sont géniaux, surtout le guitarise Tom, quel charme! Mais sinon j'ecoute un peu de tout.
Amy, Comme un couteau dans le coeur dit :
Moi je suis plutot branchée Rock.


La conversation continuait ainsi depuis un petit moment lorsque je posai mon regard sur mon réveil. Je manquai de tomber de ma chaise. Il était 3h du matin passé. Je parlais avec T. depuis plus de 5h. J'étais sous le choc. Je n'avais absolument pas vu le temps passer. Nous étions plongés dans une conversation sur la seconde guerre mondiale, du fait de nos origines allemandes communes.

Amy, Comme un couteau dans le coeur dit :
Je n'ai pas remarqué l'heure...Je me lève dans 3h. Je dois aller dormir.
T. dit :
Je n'ai pas envie que tu partes.


Je reprimai un frisson.

Amy, Comme un couteau dans le coeur dit :
Moi non plus mais je ne veux pas ressembler à un zombie de Resident Evil demain.
T. dit :
Même si tu le voulais ce serait impossible...Bonne nuit Princesse...Et de tout coeur j'espère à demain.


Il fût hors ligne presque immédiatement, ne me laissant pas le temps de répondre. Soudain écrasée de fatigue, je me jetai sur mon lit et m'endormis profondément.
Il me semblait que je venais juste de fermer les yeux lorsque mon réveil m'arracha à un sommeil remplit de T. Je me levai, et me préparai comme un robot.
Ce fût un peu plus tard, affalée dans le bus, que je réalisai le grotesque de la situation. J'étais totalement obsédée par un garçon dont je n'avais jamais vu la photo, dont je ne connaissais même pas le prénom. Nous avions parlé pendant des heures, sans que nous ayons eu le besoin ni l'envie d'échanger nos photos ou de nous présenter.
C'était comme si nous nous connaissions depuis toujours. L'un commençait une phrase, l'autre la finissait. Je n'avais encore jamais connu ça.
Ce fût comme toujours, plongée dans mes pensées que j'entrai dans mon lycée. Ma meilleure amie dût m'attraper par le bras pour que je ne la loupe pas. Catherine était depuis 9 ans la seule personne qui me connaissait a 100%. Même à propos de Sylvain. Pourtant je n'éprouvais pas l'envie de lui parler de T.
Apres avoir échangé quelques banalités, nous nous dirigeâmes vers la salle de cours. A peine étais-je installée que je regardai l'heure. Pour la premiere fois depuis des années, j'avais hâte de rentrer chez moi.


Ecrit par Mary. Lu et validé par Fanny. Merci à toutes pour vos commentaires encourageants =D ça nous touche beaucoup ! Bientôt la suite normalement ^^ Allez disons 10 petits commentaires pour l'avoir :p ! <3
Edit du dimanche : bande de radines mdr ! J'vous demande 10 com's et vous m'en laissez que 10 ! C'est pas gentil ouin Y_Y mais chui obligée d'écrire la suite quand même...<3
°Quatrième Chapitre°
# Posté le samedi 21 juillet 2007 11:13
Modifié le mardi 27 mai 2008 16:19